Intelligence émotionnelle – Première partie

Intelligence émotionnelle – Première partie

Ces 3 ou 4 quatre dernières années, l’intelligence émotionnelle est un sujet repris par toute une faune usant d’une démarche pseudo scientifique et commerciale, de facto.

Le contexte actuel est alimenté par une confrontation de différentes théories, deux principalement, émises par des psychologues et des sociologues dans les années 1950-1960 et dont les applications commerciales ont ouvert de nouvelles voies, notamment, le coaching, lui-même basé sur les études en cybernétique et les travaux de Isaac Asimov, comparant les mécanismes de l’intelligence humaine à l’artificielle, alors qu’il me semble que c’est en l’occurrence, strictement le contraire.


C’est aussi sur cette base que sont apparues des techniques comme la PNL ou l’Analyse Transactionnelle, nous éloignant définitivement de ce qu’est l’intelligence émotionnelle, une relation intime avec son corps et les signaux qu’il produit lorsque nous sommes soumis à des contraintes externes et que nous avons à prendre des décisions parfois immédiates.


Il est admis aujourd’hui par différents chercheurs dans les domaines de la psychologie, de la sociologie et de la cognition qu’au-delà de l’intelligence analytique à proprement parler, il existe celle qui consiste à comprendre et gérer les émotions, si longtemps combattues et considérées comme étant un handicap pour la première.


Les recherches scientifiques sur l’intelligence émotionnelle, en tant que logiciel clairement identifié, sont dirigistes et relativement éparses.
Différents modèles, parfois opposés sur le plan théorique, sont en compétition, ce qui pose la question de savoir si l’intelligence émotionnelle représente réellement un concept nouveau, et pas simplement un ensemble de concepts déjà connus sous d’autres appellations.


De plus, une multitude de textes et de publicités à caractère commercial ont encore ajouté à la confusion par leurs affirmations racoleuses, voire fallacieuses.

Pratiquement, comment faire la part des choses en la matière ?
Sur quelles bases se documenter ?

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