A propos de compétence – Deuxième partie

A propos de compétence – Deuxième partie

Sensation et aptitude

Fondamentalement cartésiens, les occidentaux ont depuis longtemps établi la notion de « compétence » et pérennisé une définition de celle-ci, en s’appuyant exclusivement sur la Raison, opposant définitivement l’approche humaniste de la problématique à celle pragmatique qu’exigent la performance et la productivité des hommes et des femmes composants une entreprise.

C’est la vieille opposition Raison-Emotion qui prive l’occident, depuis des décennies, de ce qui est humain en nous et dans ce contexte, nous avons du apprendre à maîtriser nos émotions, les apprivoiser, les dominer, voire, les soustraire au regard de nos interlocuteurs, quelque soit le domaine socioprofessionnel dans lequel nous évoluions.

Le choix de la terminologie que les détenteurs du savoir emploient pour communiquer le résultat de leurs recherches relèvent plus de l’essai littéraire que de la vulgarisation des connaissances, faisant des étudiants des adeptes du « joliment dit » plutôt que du « bien dit ».

Je vous renvoie à Platon qui soutenait que le mieux est l’ennemi du bien.

L’intégralité de l’article de Jean Escalant autour des compétences et des qualifications est disponible en ligne sur son site.

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