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Catégorie : La voix parlée

La technique vocale au service de la voix parlée : partie3/3

La technique vocale au service de la voix parlée : partie3/3

Des résultats surprenants et si rapides.

Les résultats sont visibles dès le premier bilan vocal, en premier lieu par la nouvelle, claire et primordiale attention que chacun porte à sa voix, puis par la conscience de la vocalité, des différences perçues dès une lecture ou un simple entretien. Enfin, par l’analyse des premiers points à travailler.

Une personne qui n’a pas de problème de dysfonctionnement grave ou relevant de la médecine, constate des résultats surprenants et évidents en quelques heures.

Les vrais  experts et les formateurs qui sont à la pointe de la recherche en matière de vocalité décèlent rapidement les points prioritaires à travailler avant tout.

Si les personnes, dès l’enfance apprennent à compter, à écrire, reçoivent une éducation, elles n’apprennent pas à parler, se contentant de générer des sons par imitation. Avec une réussite plus ou moins partielle en fonction de la personne imitée et des phases d’imitations.

Le travail de la voix permet de remonter parfois jusqu’à la source des problèmes et de les résoudre définitivement. L’assertivité vocale rejoint alors l’assertivité personnelle.

La technique vocale au service de la voix parlée : partie 2/3

La technique vocale au service de la voix parlée : partie 2/3

Parler avec sa voix pour une meilleur gestion du discours.

Il existe  des solutions personnalisées adaptées à chacun : orateurs, enseignants, professionnels de la voix, conférenciers.

Chaque voix étant unique, chaque voix rend la personne qui la porte unique. Vocea offre à chacun, l’unicité de sa propre voix.

Les formations autour de la voix parlée ont pour but de valoriser et d’optimiser, mais aussi d’étudier et de mieux utiliser les mécanismes de la voix parlée.

La diction, la phonation, la vibration du mot et la vibration sonore de la phrase, existent aussi bien dans la voix parlée que dans la voix chantée : l’espace et le temps, les sons plus ou moins longs, ouverts, fermés, les rythmes etc.
L’assertivité vocale, bien que n’ayant aucune visée ni valeur thérapeutique, en permettant une meilleure compréhension de la vocalité parlée permets de rétablir certains mécanismes et d’éviter des forçages vocaux.

La technique vocale au service de la voix parlée. Première partie

La technique vocale au service de la voix parlée. Première partie

La voix reste au delà de tout, le premier outil de communication.

C’est ce « mécanisme » qui permet à la pensée de se transformer en structures parlées…

C’est une suite de vibrations porteuses d’un sens.

Nietzsche parle de  » surgissement explosif » , mais celui-ci doit être bien mené sinon l’orateur souffre physiquement, mentalement et émotionnellement.
Pour remédier au mal être de l’orateur, celui-ci doit avoir recours aux techniques vocales.

La signature vocale d’une personne est primordiale, de plus en plus, comme l’est l’esthétique vocale, l’image de la voix en quelque sorte.

Dans des entretiens, pour un orateur, un chanteur, un comédien et toute personne devant simplement s’exprimer avec une conscience profonde de la voix, l’étude des mécanismes vocaux est incontournable.

L’éloquence de l’acteur

L’éloquence de l’acteur

Le talent n’attend pas le nombre des années.

Un problème récurrent se présente de plus en plus évident dans notre société de la vélocité et de l’image : c’est celui du jeune acteur qui après un début prometteur, se lance dans une carrière méritée. Fort de son talent, de ces capacités expressives, il met son talent au service de la société, de l’art et de la scène.

Au bout de quelques années ou de quelques mois seulement parfois, l’acteur sent l’inadéquation de sa voix, de son outil vocal et corporel avec ses besoins expressifs.

mai 2010 – Antigone au Théâtre National Palestinen – Jérusalem. Mise en scène Adel Hakim

Rester sur scène pendant des heures est souvent de mise, les rôles s’enchaînent les personnages s’enchaînent aussi dans leurs disparités multiples.

Les besoins de diversité expressive se font de plus en plus pressant.

L’acteur trop souvent se retrouve seul face à lui même et souvent à un moment où toutes ses forces doivent être mobilisées vers le difficile défis de maintenir une performance expressive et scénique devant un public de plus en plus exigent et des critiques de plus en plus pointilleux et si peu fidèles au talent.

Lina El Arabi, dans « Mon ange », coup de cœur du festival d’Avignon 2017

L’acteur est seul face à cela, toujours. Prenant tous les risques, c’est lui, seul qui prendra la décision de se tourner un moment vers lui-même, de faire une pause. Quelques instants suffisent très souvent. Instants cruciaux dans lesquels l’acteur se reconnaissant à lui même son propre talent se reconnait aussi dans ses limites.

Là commence le vrai chemin initiatique de l’acteur, là, acceptant la limite du talent il reçoit de lui même la grâce du « génie ». « Génie » qui non content d’être béni des Dieux transcende tel Leonardo da Vinci un art en une ingénierie complexe d’une efficacité parfaite, sublime.

Cela implique une part de travail technique que parfois le jeune Talent, par peur de changer, de perdre cette étincelle mystérieuse qu’il sait être en lui n’ose pas faire.

C’est pourtant une des seules « voies » et « voix » possible. Le métier d’acteur n’est pas pur talent, c’est une alchimie de prouesses expressives et d’heures de travail, de recherches et d’attentes, de mécanismes corporels et vocaux.

L’acteur doit être tout à la fois : sportif et artiste, tragédien et comédien, sans modestie aucune car le travail est titanesque et peu ont ce courage et cette témérité. L’acteur reste pourtant humble serviteur des arts.