Archives de
Auteur : vocea

Distinguer le vrai d’avec le faux…La compétence première partie

Distinguer le vrai d’avec le faux…La compétence première partie

Distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes ; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses.

Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien.
René Descartes, Discours de la méthode – La Haye 1637
Quand on y rajoute l’expérience, cette déclaration devrait avoir pour titre aujourd’hui, « la compétence »

Or, nos jeunes étudiants amassent sur les bancs des universités, des informations et des « lois » sensées leurs permettre de s’insérer demain dans une entreprise et d’offrir à celle-ci, un sens critique, une vision synthétisée d’une problématique laissant apparaître la solution la mieux adaptée à celle-ci.
Il n’en est rien, hélas…

Un théorème ou une loi mathématique à elles seules, représentent tout le dogmatisme de l’enseignement supérieur sans cette valeur ajoutée que sont les possibilités d’applications immédiates et les changements positifs qu’elles pourraient apporter concrètement, sans ce fameux bon sens dont tout le monde parle, mais que peu connaissent.

Jean Escalant

GRH et stabilité sociale

GRH et stabilité sociale

Tous les acteurs sociaux sont d’accord, le Maroc nécessite une base sociale sereine et prônent à travers l’Observatoire National de l’Emploi un développement de futurs partenariats sur la base d’un pacte social : Le droit pour tous, nombre d’employeurs ne respectant toujours pas les règles élémentaires.

Le constat est d’une simplicité élémentaire, les commentaires aussi, le tout sur fond du souvenir encore présent du 20 février, la déclaration formelle de volonté de l’AGEF en est l’illustration: « préserver la paix sociale », déclaration de Madame Najat LAILAI.

Monsieur le Ministre de l’Emploi, Abdeslam SEDDIKI à travers son allocution ouvrant le Colloque International des Ressources Humaines dont le thème était : « Les relations sociales à l’ère des mutations socioculturelles » et en sous titres : « quel défi pour les managers ? », soulève la problématique, le retard en matière de relations sociales dans le paysage de l’entreprenariat marocain est évident.

Le manque de concertation, de dialogue et de consultation entre les dirigeants et leurs employés viennent souligner le malaise ressenti, les DRH sont souvent peu consultés par les acteurs sociaux à l’heure où se créent des tables rondes comprenant les syndicats et le patronat, ils se voient investis de missions socio-relationnelles lors de crises secouant la paix sociale, beaucoup moins une fois celles-ci réglées.

La gestion des conflits est plus que jamais à l’ordre du jour, pourtant, notre système éducatif apprend à nos jeunes un savoir faire, qu’en est il du savoir être ?

A quand des programmes traitant d’assertivité et de développement personnel ?

Jean Escalant

L’intelligence Emotionnelle

L’intelligence Emotionnelle

Les notions d’intelligence et de compétences émotionnelles sont à la mode, les cabinets de recrutements, les cabinets de formation et de consulting s’en sont emparés afin de servir à un public affamé de nouveautés, de « nouvelles » méthodes qui étaient le domaine exclusif des psychologues et des neuropsychiatres.

Cela fait plus de vingt ans que Damasio s’égosille à décrire ses observations quant aux cas cliniques qu’il a observé durant tant d’années de recherches quant à cet aspect de notre intelligence, l’émotion.

Pour ma part, j’ai intégré cet aspect incontournable dans mes formations sur l’assertivité et le développement personnel que je donne dans les entreprises depuis plus de 10 ans et notamment au Maroc.

Alors qu’en est-il réellement ?

Tout d’abord rappelons le contexte.

Les modèles et les pratiques managerielles consistent à faire glisser d’un état d’interdiction à un état de prescription, les émotions, dans le seul souci de développer ses performances, pour peu que l’on soit amené à gérer une équipe ou tout au moins y travailler.

Mais de quoi s’agit-il réellement ?

Nul ne l’ignore, seule l’émotion favorise la transcendance et donc la mémorisation de situations cognitives, c’est exactement pour cette raison que les enfants apprennent dans la joie, tant qu’ils ignorent les contraintes, l’aspect ludique nous l’avons compris, favorise l’apprentissage.

Ainsi les relations interpersonnelles dans le monde du travail sont influencées par tout ce que notre société exige de nous, motivation, assiduité, performance, etc. Une exigence de résultats face à laquelle nous sommes préparés par notre environnement social immédiat et notre volonté de « réussir ».

Quelles applications ?

Les principaux vecteurs de notre intelligence étaient principalement les facultés d’analyse et de synthèse, mesurées par le célèbre « QI » dont beaucoup redoutait le verdict.

Depuis quelques années, les milieux formationnels et manageriels, à la recherche de méthodes permettant le développement et le maintien « en mode tendu » des performances, se sont intéressés à cet aspect : les émotions régissent notre vie et interagissent avec notre intelligence vive.

Le Quotient Intellectuel n’est pas lisible sans son pendant, le Quotient émotionnel.

En effet, nos réactions à des phases de mise à l’épreuve, test, examens, interrogation, etc. sont influencées par cet aspect émotionnel.

La peur de ne pas réussir, généralement intensifiée au moment de l’épreuve vient polluer notre esprit pratique et alors que nous nous étions préparés méthodiquement à celle-ci, nous pouvons échouer si nous ne gérons pas correctement cette autre partie de notre intelligence, l’émotion.

L’intelligence émotionnelle, une amie qui nous veut du bien.

Elle est active au quotidien et dans toutes les phases de notre vie, elle nous permet de « sentir » les bonnes ou mauvaises situations, c’est elle qui développe l’intuition et met en place les signaux nous alertant lorsque nous rencontrons des situations « déjà vues », nous évitant ainsi les pièges identifiables.

Jean Escalant

La notion de maîtrise

La notion de maîtrise

La notion de maîtrise

La notion de maîtrise en occident et particulièrement en France, consiste autant que faire se peut, à contrôler une situation et les émotions qu’elle crée, en orient par contre, contrôler c’est accepter ce qui est.

En effet, notre éducation, basée sur des principes judéo-chrétiens nous a enseigné à contrôler nos sentiments, à refouler nos sensations, toutes ces émotions qui nous gênent dans notre paysage narcissique nous conduisent à nous couper de ce que nous ressentons, or, c’est la pire manière de se couper de ce qui est vivant en nous.

Ainsi, en matière de formation continue en ce qui concerne le domaine des ressources humaines et notamment celui de la communication et du commercial, à tous les niveaux, l’ ensemble de la corporation des intervenants a délaissé les méthodes classiques concernant le développement personnel au profit de techniques plus « tendance » comme la PNL, le « process communication » ou « l’analyse transactionnelle » pour ne citer que celles-ci, dans le but d’optimiser (est ce le véritable objectif ?) les performances de leurs clients.

La « psychologie »est entrée au service de la formation et les dérives doctrinales sont nombreuses.

Le coaching devient le concurrent mondain de l’analyse psychologique et des techniques comme la maïeutique est employée sans tenir compte des dérèglements et tout au moins des problèmes qu’elle peut engendrer, sans garde fou…

La formation professionnelle est un domaine hautement technique et les outils à utiliser tout autant. La course folle à l’innovation permettant à un cabinet lambda de conquérir des parts de marché sur son secteur d’activité, peut être réputée sans limite, la gageure étant l’image, « le tendance » qu’il cherche à afficher lui valant tous les titres de noblesse.

En termes de communication, à l’heure où notre société se base sur essentiellement l’image et le plaisir, rien ne doit paraître difficile ou long, le bien pensant est de mise et comme pour le prêt-à-porter, nous vendons des produits miracle « prêts-à-former », le discours tenu étant pseudo psycho-scientifique, le commun ne s’aventure pas à mettre en doute la technique et le technicien.

Damasio a raison de poser la question : « Descartes avait-il tort ? »

Jean Escalant

Communiquer efficacement

Communiquer efficacement

Communiquer* voir Note 1

– Savez-vous écouter et observer activement ?

– Avant de répondre, ai-je bien saisi le sens de la question ou de la proposition qui m’a été produite ?

– Quel sont le vocabulaire et le rythme vocal employés par mon interlocuteur ?

– Quelle est le mode gestuel employé par celui ou celle qui s’adresse à moi ?

– Comment est-il (ou elle) habillé, quelle est la couleur dominante ?

– Est-il (ou elle) disposé à écouter ce que j’ai à lui transmettre ?

Ayez à l’esprit ces notions lorsque vous entrez en phase de communication, celle-ci, vous le savez, est verbale et non verbale.

Loin de moi l’idée de reprendre et de relater les principes élémentaires, il y a eu assez d’écrits à ce propos, pourtant, ces quelques principes sont indispensables à une communication correcte et pour compléter cette énumération non exhaustive, il convient de rajouter que le moteur fondamental est le réel intérêt que vous pourrez démontrer à celui ou celle avec qui vous voulez communiquer.

Ne cherchez pas à construire des phrases pour le plaisir de bien parler, le sens réel des mots pourrait vous échapper et il y a fort à parier que votre interlocuteur vous trouverait fort compliqué, au contraire, il vous faut être à l’aise autant dans votre élocution que dans le costume que vous porterez, restez vous-même et tout ira pour le mieux.

La société a fait de nous des écrivant, autrement dit nous ressentons le besoin d’écrire ce que nous voulons dire et nous écrivons mieux que nous parlons.

Il ne faut pas pour autant écrire ce que l’on veut communiquer, quelques notes suffiront à organiser votre discours, lui donner une certaine cohérence, le reste est affaire de présentation et de mise en scène. La façon dont vous vous exprimez, c’est-à-dire, les arguments choisis, votre présentation, votre posture et votre vocalité permettront à votre interlocuteur, dès les premiers instants, de se faire une opinion de vous qu’il n’abandonnera plus, orientant fondamentalement l’entretien dont vous espérez tant.

N’oubliez pas : « Le luxe est affaire d’argent, l’élégance est affaire d’éducation » (Oscar Wilde)

Jean Escalant

*Note 1 : communiquer c’est rendre commun une idée, un concept ou une notion à un groupe d’individus, c’est aussi transmettre ou faire part de la dite idée. (Définition Bescherelle)

L’éloquence de l’acteur

L’éloquence de l’acteur

Le talent n’attend pas le nombre des années.

Un problème récurrent se présente de plus en plus évident dans notre société de la vélocité et de l’image : c’est celui du jeune acteur qui après un début prometteur, se lance dans une carrière méritée. Fort de son talent, de ces capacités expressives, il met son talent au service de la société, de l’art et de la scène.

Au bout de quelques années ou de quelques mois seulement parfois, l’acteur sent l’inadéquation de sa voix, de son outil vocal et corporel avec ses besoins expressifs.

mai 2010 – Antigone au Théâtre National Palestinen – Jérusalem. Mise en scène Adel Hakim

Rester sur scène pendant des heures est souvent de mise, les rôles s’enchaînent les personnages s’enchaînent aussi dans leurs disparités multiples.

Les besoins de diversité expressive se font de plus en plus pressant.

L’acteur trop souvent se retrouve seul face à lui même et souvent à un moment où toutes ses forces doivent être mobilisées vers le difficile défis de maintenir une performance expressive et scénique devant un public de plus en plus exigent et des critiques de plus en plus pointilleux et si peu fidèles au talent.

Lina El Arabi, dans « Mon ange », coup de cœur du festival d’Avignon 2017

L’acteur est seul face à cela, toujours. Prenant tous les risques, c’est lui, seul qui prendra la décision de se tourner un moment vers lui-même, de faire une pause. Quelques instants suffisent très souvent. Instants cruciaux dans lesquels l’acteur se reconnaissant à lui même son propre talent se reconnait aussi dans ses limites.

Là commence le vrai chemin initiatique de l’acteur, là, acceptant la limite du talent il reçoit de lui même la grâce du « génie ». « Génie » qui non content d’être béni des Dieux transcende tel Leonardo da Vinci un art en une ingénierie complexe d’une efficacité parfaite, sublime.

Cela implique une part de travail technique que parfois le jeune Talent, par peur de changer, de perdre cette étincelle mystérieuse qu’il sait être en lui n’ose pas faire.

C’est pourtant une des seules « voies » et « voix » possible. Le métier d’acteur n’est pas pur talent, c’est une alchimie de prouesses expressives et d’heures de travail, de recherches et d’attentes, de mécanismes corporels et vocaux.

L’acteur doit être tout à la fois : sportif et artiste, tragédien et comédien, sans modestie aucune car le travail est titanesque et peu ont ce courage et cette témérité. L’acteur reste pourtant humble serviteur des arts.

Émotion

Émotion

Essayons d’imaginer qu’au lieu de parler pour communiquer nos idées, nous usions de la pensée avec toute sa vélocité et son « immédiateté », quelle serait la particularité d’un tel exercice ?

Nous parlons d’imagination justement, l’exercice et la pratique de la pensée communicante.

Chacune des idées, des concepts transmis seraient accompagnés de ce que notre état du moment, notre vécu, ce que nous sommes pour faire bref, nous permet de créer, images, couleurs, musiques, sensations épidermiques, douceur, bien être et sérénité absolue, vision d’endroits paradisiaques, animaux fabuleux et pour l’ensemble avec une absence totale de peur ou de sentiment d’insécurité….

Tout ce que les mots ne peuvent transmettre avec une telle « instantanéité » est en même temps doté d’une telle clarté, d’une telle évidence…

Toute l’éloquence dont nous pourrions faire preuve, ne serait-elle pas finalement qu’une pâle description de l’état de grâce dans lequel nous place un air d’Albinoni ou de Vivaldi ?

A ce moment précis la musique n’est-elle pas mère de tous les transports, de tous les rêves et de tous les espoirs d’une humanité incapable de décrire la magnificence de notre paradis perdu ?

Les compositeurs, les poètes, les peintres et autres sculpteurs ne sont-ils pas véritablement des « souvenants » tentant de nous transmettre toute cette beauté en ne nous permettant de n’en avoir qu’un pâle aperçu ?

Seuls face à toute cette beauté inatteignable, n’avons-nous pas pour tout témoin que cette sensation d’amour infini ?

A ce moment précis, nos émotions  sont  les mots du plus beau poème que les hommes eussent pu écrire de toute éternité…

Jean Escalant

La peur, biologiquement, une émotion indispensable..

La peur, biologiquement, une émotion indispensable..

Le mot peur provient du terme latin pavor. Il s’agit d’un sentiment d’angoisse en présence d’une menace réelle ou imaginaire.

La peur est une émotion qui se caractérise par un intense sentiment, la plupart du temps désagréable et provoqué par la perception d’un danger, présent ou futur, réel ou supposé.
La peur est l’une des émotions primaires survenant de l’aversion naturelle à la menace, présente aussi bien chez les animaux que chez les êtres humains.

Sous la perspective de la biologie, la peur est une réponse adaptive et constitue un mécanisme de survie et de défense qui permet à l’individu de répondre rapidement et efficacement face à des situations adverses.

Ainsi, une de réaction en chaîne est déclenchée, le glutamate, un neurotransmetteur transporte l’information : attention, danger !
Les glandes surrénales sont sollicitées, elles produisent cortisol et adrénaline cette dernière augmente pression et rythme sanguin, sans oublier une augmentation du glucose, quant au cortisol, son rôle est de maintenir en alerte le système nerveux, les poumons se dilatent, leur capacité augmente et la respiration s’accélère…
Les muscles sont saturés d’oxygène, les articulations sur-lubrifiées… Le corps est prêt à l’action…
Devant tant d’activité, la température corporelle augmente, les pores se dilatent afin de laisser s’écouler la sueur qui en s’évaporant refroidit l’épiderme et maintient le corps en état opérationnel…
Évidemment tous ces effets peuvent être extrêmement désagréables, nous ne comprenons généralement pas ce qui se passe et c’est par là qu’il faut commencer, comprendre et accepter le processus, ne pas chercher à maîtriser cela équivaudrait à bâillonner son corps.
Gérer plutôt, en admettant que la fuite est aussi une réponse possible et naturelle.
Réminiscence des temps anciens, quand nous étions chasseurs et que nous étions souvent des proies…

« Le cœur a ses raisons que la raison ignore… »

Sauter en parachute n’est pas une activité naturelle pour l’homme et pourtant il saute !
Le checklist des risques et opposées à la majorité d’entre eux, les solutions adaptées.
Enfin l’entraînement jusqu’à la justesse du geste, la peur ne disparaît pas mais elle est gérée par l’intelligence émotionnelle…
Elle permet d’abord de comprendre et d’apaiser le système en lui permettant d’accepter que les risques sont connus, isolés et acceptables…

Jean Escalant

Communication et vocalité

Communication et vocalité

img-20161216-wa0019Le vendredi 17 décembre dernier a eu lieu à L’institut supérieur de management et de journalisme de Tanger un séminaire sur la vocalité et la communication.

Les étudiants très actifs : futur journalistes et managers ont participé à ce séminaire  en posant des questions fort pertinentes, montrant par là combien ils sont conscients de l’importance dans la communication, clé des relations humaines, de la voix et de la bonne gestion de la vocalité.

img-20161216-wa0008Sabine Steffan, partenaire de Vocea International, experte de la voix parlée à expliqué tout d’abord les fonctions vocalité et l’importance de la voix dans le domaine des relations , qu’elles soient audiovisuelles ou directes.

Madame Nurcan Cakti  experte en performing art est intervenue img-20161216-wa0026pour proposer des exemples concrets aux étudiants en mettant en situations deux jeunes volontaires courageux qui ont pu vivre l’expérience d’un bref moment un coaching.

 

Puis, Jean Escalant, directeur de Vocea International est intervenu pour débattre avec les étudiants des questions autour de la communication, verbale et non verbales.

Le séminaire a retenu un long moments étudiants et formateurs, tous passionnés par le sujet de la communication.

Spécifications du poste de Directeur d’hôtel – Article 2

Spécifications du poste de Directeur d’hôtel – Article 2

hotel   Le sens des relations

Outre des qualités de gestionnaire, le directeur d’hôtel doit avoirelationsr le sens du commercial et de la relation- clients. Il doit faire preuve de disponibilité, d’écoute et de discernement. De plus, il a une capacité de travail importante, il est autonome, organisé, au moins bilingue et sait faire preuve de leadership.

La connaissance du droit social

code-travailIl doit posséder des compétences en gestion des ressources humaines et pouvoir identifier celui ou celle qui, parmi ses collaborateurs, pourra le seconder efficacement. Une connaissance suffisante de la réglementation du travail et du droit social est incontournable pour suivre l’évolution des législations nationales et internationales.
Ainsi il doit satisfaire les normes en terme salaire, de contrat, d’avantages sociaux et nature pour tout son personnel sans distinction du poste occupé, si humble soit-il.

Le respect de l’environnement

Enfin, il doit aussi prendre en compte les problématiques liées à la gestion des déchets, de l’eau, de la consommation électrique et de chauffage au sein de son hôtel.environnement
Il se montre également attentif à la sécurité de son équipe et de ses clients en faisant respecter par les uns et les autres les différents règlements internes de fonctionnement et d’utilisation des outils, matériels et services mis à leur disposition.
Enfin, se considérant comme l’ambassadeur de son enseigne, il représente, distingue et véhicule l’image de son établissement, au Maroc et à fortiori, à l’étranger.