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La décision d’entrer dans un processus d’écoute

La décision d’entrer dans un processus d’écoute

Cette décision sera prise par B pour peu que A respecte les points suivants :

Attention

L’intérêt pour une idée ou une proposition doit être suscité et maintenu dès le début. Il permettra l’acceptation d’entrée dans le débat ou la discussion.

La nouveauté et la découverte accompagnées de l’effet «scoop» sont des moyens d’éveiller l’intérêt de B, de faire appel à son attention et la retenir le temps nécessaire pour A de développer son argumentaire.

A doit être novateur, l’accroche devant être immédiate, il évitera donc les phrases toutes faites, généralement creuses, être vrai et sincère dans son approche de B, mettra celui en confiance quant aux intentions de A.

Intérêt

Durant cette étape, B tentera de définir si l’objet, l’argument ou le concept dévoilé par A correspond à ses propres critères tels que pour un objet, la taille, la couleur, la qualité, la longévité, le service fourni, etc.… , pour l’argument son système de valeurs et ses croyances, l’expérience acquise et ses connaissances en la matière, quant au concept, B puisera dans les critères décrits précédemment.

C’est le moment pour A d’expérimenter les réactions de B, dans un entretien commercial, les premières objections apparaissent, (dans le meilleur des cas).

Il sera donc hors de question pour A de passer à la phase suivante sans avoir traité les objections et répondu aux questions que légitimement B se Pose.

Le désir et l’émotion

« Le cœur a ses raisons que la raison ignore » dit Pascal.

Qu’elle est la sensation la plus forte pour B, le naissance d’un besoin créé par A ? (En savoir plus, obtenir des informations, comment s’approprier la chose convoitée ?) Le besoin de satisfaction ? (La possession, l’innovation, l’exclusivité, le scoop ?) Quel est ce désir qui s’empare de la logique de B ? Est ce que B a réellement besoin de décider tout de suite, A ne lui a rien demandé à ce stade.

Cette phase est l’assise de l’action entreprise par A, conforter B dans son ressenti quant au concept, l’objet, la chose que A lui présente.

Il y a indéniablement un parallèle avec un processus de séduction, vous avez raison, il ne s’agit exclusivement que de ça.

Jean Escalant

Intelligence artificielle : Attention, Danger !

Intelligence artificielle : Attention, Danger !

L’intelligence artificielle trouve historiquement son point de départ dans les années 50, avec les travaux d’Alain Turing qui pose une question qui, à l’époque, ne présentait pas de conséquences incontrôlables : « Est-ce qu’une machine peut penser ? »

Le constat est clair, le développement exponentiel des technologies informatiques et algorithmiques ont permis la réalisation de programmes informatiques surpassant l’homme dans certaines de ses capacités cognitives emblématiques : le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017…

Or, il est au moins une conséquence particulière dont on ne parle que très peu, le phénomène addictif que présentent ces nouvelles technologies, rendant l’homme esclave au lieu de l’affranchir en lui octroyant la liberté…
Stratégie ou manque de recul ?
Il est au moins un élément incontournable, irréfutable que l’on peut attribuer à l’IA, elle est dépourvue d’émotivité, elle est douée de raison et de cognition, ce qui fait d’elle un des facteurs d’enrichissement des dirigeant de ce monde en remplaçant l’intelligence humaine par l’intelligence artificielle…

Plus d’états d’âme, plus d’états émotionnels, plus d’ordres discutés, plus de déséquilibres sociaux…

Son seul véritable adversaire a pris une autre forme, l’intelligence émotionnelle, nous en sommes à ses premiers balbutiements et pourtant ils sont si prometteurs qu’elle représente un véritable danger pour les détenteurs de pouvoir, les législateurs de demain qui pour d’obscures raisons d’état, condamneraient l’homme à ne plus faire usage de son humanité…

Les économistes se sont emparés du phénomène et sont passés du statut de pronostiqueur à celui de prophète, au sens biblique du terme, des remplaçants de l’homme au travail, quel qu’il soit, dénué de conscience donc dénué de réflexion et qui peut même prévoir son auto maintenance…

Un possible avenir de l’intelligence artificielle a été faite par le statisticien anglais Irving John Good :
« Supposons qu’existe une machine surpassant en intelligence tout ce dont est capable un homme, aussi brillant soit-il. La conception de telles machines faisant partie des activités intellectuelles, cette machine pourrait à son tour créer des machines meilleures qu’elle-même ; cela aurait sans nul doute pour effet une réaction en chaîne de développement de l’intelligence, pendant que l’intelligence humaine resterait presque sur place. Il en résulte que la machine ultra intelligente sera la dernière invention que l’homme aura besoin de faire, à condition que ladite machine soit assez docile pour constamment lui obéir. » 

Faites l’amour, pas la guerre : endorphines et autres hormones…

Faites l’amour, pas la guerre : endorphines et autres hormones…

Les premières endorphines ont été découvertes par John Hughes et Hans Kosterlitz (ils partagé le Prix ​​Albert Lasker 1978 pour la recherche médicale de base pour la découverte de met-enkephalin et leu-enkephalin) dans le cerveau d’un cobaye. Ils appelèrent celles-ci enképhalines (du grec enkephalos : dans la tête).

D’après une étude d’Olds et Milner en 1952, il a été démontré que ces récepteurs opiacés provoquaient chez les mammifères des sensations de plaisir. Une expérience consistait à présenter à un rat une petite pédale qui en l’actionnant transmettait de l’endorphine (alors appelée enképhaline) à son cerveau. Le rat actionne tout d’abord la pédale par hasard, puis rapidement l’animal comprend et appuie de plus en plus fréquemment, jusqu’à ne plus se nourrir et finit par mourir. Les recherches actuelles mettent en évidence des réseaux plus complexes que ceux découverts dans les années 1970, la neuro-imagerie va probablement remettre en question le modèle causaliste linéaire qu’on utilise depuis lors pour expliquer toutes sortes de dépendances. Les recherches sur la complexité et la spécificité des mécanismes du plaisir, de la dépendance ou des addictions en sont aux balbutiements

Elles sont sécrétées dans le cerveau supérieur, par l’hypothalamus et l’hypophyse, mais pas seulement, puisqu’elles sont présentes dans plusieurs organes, comme le cerveau cardiaque, la moelle épinière ou le cerveau entérique.

En faisant de l’exercice physique, la fabrication d’endorphines peut être augmentée jusqu’à dix fois la quantité normale. C’est pourquoi on recommande souvent aux personnes déprimées, aux anciens fumeurs, anciens buveurs et a fortiori aux personnes opioïdo-dépendantes en cours de sevrage de reprendre progressivement une activité physique régulière (jogging, vélo, natation) d’au moins trente minutes par jour à un rythme soutenu car celle-ci augmente naturellement la production d’endorphines, de plus elles participent pour une part importante dans la gestion des états de stress.

Les endorphines sont aussi libérées naturellement après un orgasme. Ce qui provoque la détente, la relaxation et même l’envie de dormir après un acte sexuel. Les endorphines sont ensuite rapidement dégradées, leur effet est court.

Le cerveau entérique compte des récepteurs spécifiquement dédiés aux endorphines, leur rôle est bénéfique pour le transit intestinal, en fixant les endorphines et en régulant leur diffusion, dans les zones et organes nécessitent leur action.

La pratique du sport n’est dons pas le seul moyen de sécréter des endorphines, faire l’amour aussi, mais pas seulement, échanger avec un ou une amie dans un endroit propice, déguster un bon plat, mais aussi et surtout dirais-je, sourire…

Une des raisons sans doute, pour laquelle elles furent nommées « hormone du plaisir », alors faisons l’amour, pas la guerre !

Jean Escalant
Vocea Internatiional

Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ?

Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ?

N’ayant pas le désir de vous faire un exposé de biologie pour lequel je n’ai pas de toute façon, les compétences requises, c’est une volonté de vulgarisation qui est le moteur de cet article, cette mise au point étant effectuée, reprenons le cours de cet exposé…

En fait, nous pouvons décomposer l’intelligence émotionnelle en 3 « secteurs » interconnectés et dont l’interactivité est assurée par les neurotransmetteurs produits indépendamment par chacun des cerveaux et des organes périphériques dont ils assurent la gestion pour maintenir actif et opérationnel notre corps et ses fonctions vitales, indispensables à notre survie.*

Le secteur « Analytique » concerne le cerveau supérieur (qui lui-même est composé de 3 parties)
Le secteur que nous nommerons « Intuitif » concerne le cerveau médian situé dans le cœur
Enfin, le Secteur Émotionnel concernant le système entérique ou digestif

C’est en tout cas la situation actuelle de nos connaissances en la matière…

Nous commencerons si vous le permettez par le cœur, en rappelant ce que disait Blaise Pascal : « Le cœur a ses raisons que la raison ignore », cette affirmation relevant pour beaucoup d’une formidable « intuition » de la part de son auteur.

Concrètement, le cœur contient un système nerveux indépendant et bien développé, avec plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d’appui.
Grâce à ces circuits extrêmement élaborés, il semblerait que le cœur puisse prendre des décisions et passer à l’action indépendamment du cerveau   et qu’il puisse apprendre, se souvenir et même percevoir.

Il dispose pour cela de 4 types de connexions :

Membrane plasmique. Noyau. Axone ou fibre nerveuse. Terminaison synaptique. L’axone ou fibre nerveuse peut être très long. Le message nerveux se déplace au niveau de la membrane plasmique.

La communication neurologique au moyen de la transmission d’impulsions

nerveuses. Le cœur envoie plus d’information au cerveau qu’il n’en reçoit, il est l’unique organe du corps doté de cette propriété, et il peut inhiber ou activer des parties déterminées du cerveau supérieur selon les circonstances.

Cela signifierait-il que le cœur peut influencer notre manière de penser ? Il semble que oui puisqu’il peut influer sur notre perception de la réalité, et de ce fait sur nos réactions.

L’information biochimique au moyen des hormones et des neurotransmetteurs. C’est le cœur qui produit l’hormone ANF, celle qui assure l’équilibre général du corps : homéostasie. L’un de ses effets est d’inhiber la production de l’hormone du stress, et de produire et de libérer l’ocytocine, connue comme hormone de l’amour.

La communication biophysique au moyen des ondes de pression. Il semble qu’au travers du rythme cardiaque et de ses variations, le cœur envoie des messages au cerveau et au reste du corps.
La communication énergétique : le champ électromagnétique du cœur est le plus puissant de tous les organes du corps, 5.000 fois plus intense que celui du cerveau. Et on a observé qu’il varie en fonction de l’état émotif.
Quand nous avons peur, que nous ressentons une frustration ou du stress, il devient chaotique. Et se remet-il en ordre avec les émotions positives ? Oui. Et nous savons que le champ magnétique du cœur s’étend de deux à quatre mètres autour du corps, c’est-à-dire que tous ceux qui nous entourent reçoivent l’information énergétique contenue dans notre cœur.
À quelles conclusions nous amènent ces découvertes ? Le circuit du cerveau du cœur est le premier à traiter l’information, qui passe ensuite par le cerveau de la tête.

Et donc nous parlons d’ « intuition », parce que nous ignorons encore quel est le vocable le mieux adapté à cette nouvelle et bouleversante découverte.
Je rajouterai qu’à ce point de nos découvertes, nous risquons d’être dans un futur proche, pour le moins, encore émerveillé par cette formidable machine qui nous transporte dans cette vie…

*Le cœur a un cerveau par Annie Marquier, fondatrice de l’Institut pour le développement de la personne au Québec

Lorsque le timbre vocal nous révèle …

Lorsque le timbre vocal nous révèle …

La voix, est le reflet direct de nos émotions, le corps est un filtre qui libère dans la voix des tensions et des états d’âmes. La voix renseigne le récepteur sur l’état émotionnel de l’émetteur.

Le timbre renseigne « silencieusement » l’écoutant actif sur l’état profond de celui qui bien malgré lui  fait passer des messages non dit mais exprimés, à ne pas confondre avec la communication non verbale.

La voix de chaque individu est unique, grâce à son timbre, elle fait partie intégrante de son identité, du fait de la forme et de la taille non seulement de ses cordes vocales, mais aussi du reste du corps de la personne.

Les humains peuvent relâcher ou resserrer leurs cordes vocales ou changer leur épaisseur, ainsi que modifier la pression et le volume d’air transféré. La forme de la poitrine et du cou, le maintien du corps dans sa verticalité, la position de la langue et la tension de nombreux muscles peuvent être altérée en produisant un effet sur la hauteur et le volume du son émis.

Le son résonne aussi en différentes parties du corps, sa poitrine, son crâne et ses différentes cavités, la taille et la structure osseuse d’un individu peuvent modifier ou affecter sa voix…
Imaginez un piano dont on aurait détendu les cordes ou modifié la course du marteau, à l’émission il serait aisé de reconnaître l’instrument et surtout ses dissonances…

Il est donc question d’apprentissage quant à l’utilisation de cet instrument qu’est la voix…

Jean Escalant et Sabine Steffan

La technique vocale au service de la voix parlée : partie3/3

La technique vocale au service de la voix parlée : partie3/3

Des résultats surprenants et si rapides.

Les résultats sont visibles dès le premier bilan vocal, en premier lieu par la nouvelle, claire et primordiale attention que chacun porte à sa voix, puis par la conscience de la vocalité, des différences perçues dès une lecture ou un simple entretien. Enfin, par l’analyse des premiers points à travailler.

Une personne qui n’a pas de problème de dysfonctionnement grave ou relevant de la médecine, constate des résultats surprenants et évidents en quelques heures.

Les vrais  experts et les formateurs qui sont à la pointe de la recherche en matière de vocalité décèlent rapidement les points prioritaires à travailler avant tout.

Si les personnes, dès l’enfance apprennent à compter, à écrire, reçoivent une éducation, elles n’apprennent pas à parler, se contentant de générer des sons par imitation. Avec une réussite plus ou moins partielle en fonction de la personne imitée et des phases d’imitations.

Le travail de la voix permet de remonter parfois jusqu’à la source des problèmes et de les résoudre définitivement. L’assertivité vocale rejoint alors l’assertivité personnelle.

La technique vocale au service de la voix parlée : partie 2/3

La technique vocale au service de la voix parlée : partie 2/3

Parler avec sa voix pour une meilleur gestion du discours.

Il existe  des solutions personnalisées adaptées à chacun : orateurs, enseignants, professionnels de la voix, conférenciers.

Chaque voix étant unique, chaque voix rend la personne qui la porte unique. Vocea offre à chacun, l’unicité de sa propre voix.

Les formations autour de la voix parlée ont pour but de valoriser et d’optimiser, mais aussi d’étudier et de mieux utiliser les mécanismes de la voix parlée.

La diction, la phonation, la vibration du mot et la vibration sonore de la phrase, existent aussi bien dans la voix parlée que dans la voix chantée : l’espace et le temps, les sons plus ou moins longs, ouverts, fermés, les rythmes etc.
L’assertivité vocale, bien que n’ayant aucune visée ni valeur thérapeutique, en permettant une meilleure compréhension de la vocalité parlée permets de rétablir certains mécanismes et d’éviter des forçages vocaux.

La technique vocale au service de la voix parlée. Première partie

La technique vocale au service de la voix parlée. Première partie

La voix reste au delà de tout, le premier outil de communication.

C’est ce « mécanisme » qui permet à la pensée de se transformer en structures parlées…

C’est une suite de vibrations porteuses d’un sens.

Nietzsche parle de  » surgissement explosif » , mais celui-ci doit être bien mené sinon l’orateur souffre physiquement, mentalement et émotionnellement.
Pour remédier au mal être de l’orateur, celui-ci doit avoir recours aux techniques vocales.

La signature vocale d’une personne est primordiale, de plus en plus, comme l’est l’esthétique vocale, l’image de la voix en quelque sorte.

Dans des entretiens, pour un orateur, un chanteur, un comédien et toute personne devant simplement s’exprimer avec une conscience profonde de la voix, l’étude des mécanismes vocaux est incontournable.

Intelligence émotionnelle – Première partie

Intelligence émotionnelle – Première partie

Ces 3 ou 4 quatre dernières années, l’intelligence émotionnelle est un sujet repris par toute une faune usant d’une démarche pseudo scientifique et commerciale, de facto.

Le contexte actuel est alimenté par une confrontation de différentes théories, deux principalement, émises par des psychologues et des sociologues dans les années 1950-1960 et dont les applications commerciales ont ouvert de nouvelles voies, notamment, le coaching, lui-même basé sur les études en cybernétique et les travaux de Isaac Asimov, comparant les mécanismes de l’intelligence humaine à l’artificielle, alors qu’il me semble que c’est en l’occurrence, strictement le contraire.


C’est aussi sur cette base que sont apparues des techniques comme la PNL ou l’Analyse Transactionnelle, nous éloignant définitivement de ce qu’est l’intelligence émotionnelle, une relation intime avec son corps et les signaux qu’il produit lorsque nous sommes soumis à des contraintes externes et que nous avons à prendre des décisions parfois immédiates.


Il est admis aujourd’hui par différents chercheurs dans les domaines de la psychologie, de la sociologie et de la cognition qu’au-delà de l’intelligence analytique à proprement parler, il existe celle qui consiste à comprendre et gérer les émotions, si longtemps combattues et considérées comme étant un handicap pour la première.


Les recherches scientifiques sur l’intelligence émotionnelle, en tant que logiciel clairement identifié, sont dirigistes et relativement éparses.
Différents modèles, parfois opposés sur le plan théorique, sont en compétition, ce qui pose la question de savoir si l’intelligence émotionnelle représente réellement un concept nouveau, et pas simplement un ensemble de concepts déjà connus sous d’autres appellations.


De plus, une multitude de textes et de publicités à caractère commercial ont encore ajouté à la confusion par leurs affirmations racoleuses, voire fallacieuses.

Pratiquement, comment faire la part des choses en la matière ?
Sur quelles bases se documenter ?

Intelligence Emotionnelle et Développement Personnel

Intelligence Emotionnelle et Développement Personnel

L’émotion est le premier signal d’un bouleversement interne de notre corps face aux contingences externes.
Elle entraîne en cascade une série d’échanges hormonaux permettant à notre corps de faire face aux contraintes que nous impose parfois, l’environnement dans lequel nous évoluons. Cette nouvelle orientation nous enseigne un postulat : la capacité à bien gérer son rapport à soi-même et à autrui comme étant indispensable à l’apport d’une réponse à l’évolution de notre société.

De nos jours, il y a lieu de tenir compte de l’interpénétration entre le « privé » et le « public », en faisant la promotion « d’une nécessaire évolution mentalités, donc des compétences ».

Le Développement personnel, débarrassé de fioritures que sont les techniques obsolètes comme la PNL ou l’Analyse transactionnelle, par exemple, permet d’abord de faire le tour du propriétaire en redonnant à « l’estime de soi » ses lettres de noblesse.

Le bon sens semble être de retour…

Jean Escalant
Vocea International