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Grands compositeurs Français : Jules Massenet

Grands compositeurs Français : Jules Massenet

Jules Massenet est un compositeur français de la deuxième moitié du XIX ème siècle.

Il est né le 12 mai 1842 à Montaud,  alors un village,  qui fait maintenant parti de la ville de Saint-Étienne en tant que quartier, est le plus jeune enfant d’Alexis Massenet, industriel, et d’Adélaïde née Royer de Marancour, pianiste et peintre.

C’est d’elle que le jeune garçon prend ses premières leçons de piano, dès l’âge de 6 ans lorsque la famille déménage à Paris.

Très doué, il devient même l’élève de Franz Liszt, il gagne le prix de Rome et le concours de la villa Médicis à Rome que l’on ne gagne que par mérite et qui reste en France une des marques les plus hautes du talent musical.

Il a laissé une œuvre surtout lyrique avec de merveilleux opéra dont  : « Manon » et le Cid et « Werther » avec la célèbre « méditation de Thais » pour Violon solo.

Il a eu une grande influence sur des compositeurs comme Puccini et même Debussy.

Son style sans aucune redondance, aux phrases musicales simples et épurées  résume  une idées renouvelée de la pensée musicale dite « française »: phrases aux mélodies amples, généreuses, très harmonieuses et construite sur une base harmonique très riche et complexe parfois, comme dans son Werther,  œuvre dans laquelle on   sent l’influence de Warner.

Il aussi  composée de sublimes Mélodies, et de la musique vocale de chambre, comme son « Élégie » pour violoncelle et soprano.

Il illustre parfaitement ce que l’on appelle « le grand opéra français «  qui traite de sujets non intimistes comme c’est le cas pour le vérisme italien, « le Cid » illustre très bien cela.

Je ne peux m’empêcher de mentionner ici son opéra « Cendrillon » qui obtient un immense succès et qui pourtant est presque tombé dans l’oubli.

Jules Massenet, professeur au Conservatoire de Paris lorsque celui qui fut un de ses plus grand  Maitre Ambroise Thomas en était le directeur, refusa de prendre sa succession. Très  grand pédagogue il  amena nombre de ses élèves jusqu’aux plus hautes distinctions musicales, pour n’en citer qu’un : Maurice Ravel.

Homme pudique et peu enclin à se révéler dans des correspondances ou de grands discours ce fut avant un artiste qui ne dut sa célébrité qu’à son talent et ses dons musicaux impressionnants.

 

 

Grands compositeurs d’opéra Français : Charles Gounod

Grands compositeurs d’opéra Français : Charles Gounod

Charles Gounod est né à Paris le 17 juin 1818. Son père François était professeur de dessin. Sa mère, Victoire, autodidacte, jouait remarquablement du piano.

Alors que le jeune Charles n’est âgé que de 5 ans, François décède et Victoire doit gérer le foyer. Elle remarque les dons de Charles et lui donne des leçons de musique. À dix-huit ans, il est admis au Conservatoire de Paris. Sa carrière sera brillante et son ascension rapide.

Gounod a un style très particulier et reconnaissable, un peu comme est reconnaissable le style de Verdi en Italie ou de Wagner en Allemagne.

Il compose avec des mélodies amples et une grandes phrases vocales.

Très critiqué par certains mélomanes qui le trouvent pompeux et trop romantique, Gounod est un compositeur très inspiré, et a été pour l’art de l’opéra en France sans conteste un des meilleurs compositeurs Français et un des plus écoutés.

L’œuvre de Gounod traduit la sensibilité littéraire du compositeur, qui s’attache à dévoiler les sentiments les plus profonds et qui de par sa foi chrétienne tente de sublimer toutes les émotions.

Gounod a contribué à la définition du style français dont les héritiers seront Bizet,  ou Saint-Saëns, par opposition au bel canto italien ou au romantisme wagnérien, son opéra Faust marque la rupture avec le bel Canto Italien par ses lignes mélodiques sobres qui épousent naturellement l’accentuation de la langue.

C’est avec Fauré, Duparc  et Berlioz un des fondateurs de l’art de la mélodie Française.

Très religieux,  a écrit le très célèbre « Ave Maria » sur un prélude de Bach, mais ce n’est pas sa plus belle œuvres religieuse,  il a écrit des œuvres magnifiques comme la « Messe solennelle de Sainte Cecile » ou l’oratorio « Mors et Vita »

Trois opéras composés par Charles Gounod  :

Faust est un opéra en cinq actes, livret de Jules Barbier et Michel Carré, fondé sur la légende du même nom et la pièce de Goethe, créé au théâtre Lyrique le 19 mars 1859. Œuvre la plus connue de Charles Gounod, Faust connut dès ses débuts un grand succès. C’est probablement, avec Carmen de Georges Bizet, l’opéra français le plus connu au monde. Joué à de multiples reprises dans de nombreux pays, Faust est à l’origine de nombreuses références dans la culture populaire.

Mireille est un opéra en cinq actes, sur un livret de Michel Carré d’après Mirèio, poème épique en provençal de Frédéric Mistral, créé le 19 mars 1864 au Théâtre Lyrique1.

Roméo et Juliette est un opéra en cinq actes, livret de Jules Barbier et Michel Carré d’après le drame-homonyme de Shakespeare, créé à Paris au Théâtre-Lyrique le 27 avril 1867.

L’opéra Français les débuts : Lully, Rameau et Campra

L’opéra Français les débuts : Lully, Rameau et Campra

Vous avez lu dans les articles précédents autour de la passion de l’opéra ce qu’est un opéra  nous avons consacré sur ce blog de nombreux articles que vous retrouverez dans la catégorie « Qu’est ce qu’un opera ».

« Il tigrane » un opera italien de Scarlatti

Nous allons nous pencher maintenant en premier lieu sur quelques grands compositeurs d’opéra de chaque pays.

Bien sur tous les compositeurs ne seront pas nommés, nous avons choisi de parler de ceux que nous aimons le plus, ce sont en général ce que le grand public connait le plus.

Le 17° siècle c’est l’époque où toute l’Europe chante l’opéra Napolitain, avec l’époque des Castrats, presque tous formés à Naples où se trouvaient les plus célèbres écoles de chant.

La tragédie lyrique Cadmus et Hermione

La France elle se démarque avec le célèbre compositeur de Louis XIV : Lully.

Sans rentrer dans les détails (nous nous proposons d’écrire un article à ce propos plus tard) les deux écoles s’affrontent, Les Italiens avec  » l’ Opera Seria » puis  » l’Opera Buffa »  et l’école française avec la Tragédie Lyrique.

Cela mènera en 1752 à la fameuse « querelle des Bouffons ».

Jean Baptiste Lully

Les grands compositeurs Français de cette époque sont Lully Rameau et Campra. 

Lully, est un compositeur au style brillant, c’est lui qui pour suivre le gout de Louis XIV met au centre de l’œuvre le ballet de cour, il crée aussi l’ouverture à la française, en deux parties.  Son style est festif, joyeux. Il introduit le récitatif dans la tragédie lyrique ce qui en fait un opéra plus de déclamation que chanté. De nombreux chœurs et bien sur les ballets sont la structure principale de ces opéras.

André Campra

Campra, a grandement participé au renouveau de l’opéra Français. C’est le vrai créateur de l’opéra ballet. De tempérament colérique et très indépendant, il a eu une vie très tourmentée .Campra reste dans sa musique un incontestable séducteur de par l’harmonie parfois audacieuse des  thèmes musicaux et l’équilibre  ample et profond de sa musique.

Jean Philippe Rameau

Rameau est aussi reconnu comme un immense théoricien de la musique,  son oeuvre marque l’apogée de la période classique pour la musique. Son écriture musicale forte et très construite harmoniquement, s’opposèrent alors fortement à la musique italienne.

Ecouter une oeuvre de Jean Baptiste Lully :

Ecouter une oeuvre de André Campra

Ecouter une oeuvre de Jean Philippe Rameau

 

 

Chanter pour mieux parler

Chanter pour mieux parler

Apprendre à chanter pour mieux parler .

Cela peut paraitre curieux, mais 80% des personnes qui apprennent à chanter  voient au bout de quelques mois seulement leur diction s’améliorer, sans parler de leur élocution et de leur présence vocale et physique.

Cela vient du fait que pour chanter il faut apprendre à gérer sa voix, de la respiration au son, de la prononciation à la résonance du son.

On n’apprend pas à parler, alors qu’on apprends à chanter des mélodies, des mots, des phrases qui nous font prendre conscience souvent de ce qu’est véritablement le « langage ».

Un autre facteur de réussite important est que pour chanter, il faut surdimensionner sa voix, pour qu’on l’entende bien, qu’elle procure une émotion, qu’elle « parle » véritablement » au public. Le chanteur est obligé de faire ces découvertes et d’apprivoiser son corps et sa voix. Parler lui semble ensuite plus facile.

Enfin, beaucoup de personnes ne savent pas qu’ils ont le droit de dire véritablement ce qu’ils ressentent, d’exprimer leurs émotions. Chanter leur permet de s’exprimer sans pour autant dire des mots. Ce n’est pas la peine car tout leur monde intérieur passe dans la voix. Transposer cela à la parole ensuite devient aussi naturel.

 

Apprendre à chanter : exercice de respiration

Apprendre à chanter : exercice de respiration

Pour sentir son corps dans sa totalité

Durée de l’exercice : 7 mn. Environ
Lieu de l’exercice : N¹importe ou
Matériel nécessaire : Une chaise

Précautions : Ne pas vouloir à tout prix réussir l’exercice du premier coup
Se laisser aller à l’émotion si on en éprouve, et reprendre l’exercice plus tard.

Bienfaits Découvrir de nouvelles sensations corporelles
Apprendre à se relaxer
S’occuper de son corps

Cet exercice est très simple, mais doit être répété souvent si vous n’avez pas trop de sensations corporelles ou si vous n¹arrivez pas à ressentir tout de suite certaines sensations.

  • S’asseoir sur une chaise, le dos bien calé, les pieds bien au sol, à plat
  • Mettre les mains à plat sur les jambes.
  • Fermer les yeux et respirer le plus lentement possible
  • Essayer de ressentir le poids de son corps et la gravité terrestre
  • Ouvrir les yeux, faire un grand soupir le plus profond possible
  • Noter les sensations différentes que l¹on éprouve les yeux ouverts en étant normalement assis
  • Refermer les yeux et refaire l¹exercice en respirant toujours très lentement
  • Revenir à une respiration moins lente et plus naturelle
  • Noter les sensations, en gardant une respiration naturelle et les yeux fermés
  • Se focaliser sur une sensation en particulier, en essayant de sentir
    • Un serrage
    • Un frottement
    • Un échauffement
    • Une tension
    • Et ce que vous arriverez à sentir
  • Reprendre l¹exercice deux ou trois fois par jour si possible.

Conseil

Cet exercice peut se faire en écoutant de la musique et en se laissant porter par les sensations de la musique, puis par ce que cela crée dans notre corps. Dans un deuxième temps, on doit le faire sans musique pour sentir le plus possible nos sensations intérieures et non plus seulement ce que procure l¹écoute et l¹audition. On peut faire cet exercice allongé ou à genoux pour ceux qui sont mieux dans ces positions.

Chanter de l’opéra : la respiration

Chanter de l’opéra : la respiration

Nous avons vu dans le premier article combien la position corporelle est importante dans le chant. Dans tous les types de chant. Nous allons voir combien elle est intimement liée avec le positionnement de la colonne vertébrale.

La voix et on instruments à voix. En effet c’est l’air que nous respirons qui rentre dans les poumons,  sort  sous pression et en passant par les deux cordes vocales il vibre est ce transforme en son aussi appelé signal sonore.

Nous verrons plus tard comment s’organise ce mécanisme. Pour le moment voyons la respiration.

Le premier pas vers la respiration est de sentir tout en respirant non seulement la totalité de son corps mais aussi sentir les différents organes, les diverses parties de la respiration.

Je vous propose un exercice pour cela :

Confortablement installé sur une chaise ou allongé, si vous le préférez, mettez vos deux mains sur les genoux ou le long du corps si vous êtes allongé et commencer à sentir, à percevoir la façon dont vous respirez. Vous, pas toutes les personnes, professeurs, amis etc. Vous.

Chacun de nous est unique et différent des autres, il en est de même pour les chanteurs.

  • Respirez lentement, laissez petit à petit s’installer en vous une respiration lente, confortable.
  • Ensuite prenez votre respiration par le nez en comptant jusqu’à 6. Rejetez l’air par la bouche.
  • Refaites la même chose trois fois.
  • Prenez ensuite l’air par la bouche, puis sortez le par le nez, en comptant jusqu’à 6 puis si possible jusqu’à 8.

Ce qui est le plus important ce n’est pas la quantité d’air mais la qualité de la pression d’air.

Voici dans les prochains articles une série d’exercices pour mieux comprendre le corps et la respiration.

Chanter de l’opéra

Chanter de l’opéra

Tout le monde peut chanter, mais pas n’importe qui.

 

Chanter de l’opéra  demande de la persévérance, du courage, beaucoup de travail et d’entrainement vocal mais aussi musical.

Il y a pour un chanteur qui débute plusieurs  points très importants, nous verrons  dans ce premier article le premier point :

La position du corps

Il faut bien se tenir pour bien respirer et laisser la voix envahir toutes les parties résonantes de notre corps.

Que le chanteur soit assis ou debout, il doit avoir les pieds légèrement écartés, de la largeur du bassin, puis, le torse doit être légèrement bombé afin que les épaules ne tombent pas. Tout cela en souplesse et sans tension.

La position du corps varie d’une personne à l’autre, il n’y a pas de règle stricte. Il faut que le corps soit souple, sans tension, tout en restant tonique

L’appuie des pieds sur le sol, avec une sensation d’être enraciner sur la terre comme un arbre, bien stable, est important.

Parfois cela demande du travail car il faut apprendre à se déplacer sur la scène tout en gardant cette stabilité et en même temps une grande souplesse et la liberté de la colonne d’air qui se trouve juste devant la colonne vertébrale.

Trouver sa propre position doit être le premier travail du chanteur apprenti qui doit au fils du temps se construire lui même, se modeler afin de mieux chanter.

Une bonne position corporelle permettra de mieux prendre son souffle et facilitera la qualité sonore et la beauté de votre voix.

Le prochain article parlera du souffle et de la respiration.

Stages d’été en France et au Maroc

Stages d’été en France et au Maroc

Sabine Steffan propose cet été en France et au Maroc, des stages de chant lyrique et des master classes autour de l’apprentissage vocal et du chant.

Les stages d’été au Maroc

Stage d’initiation vocale et de remise en voix  :  Du 17 au 22 juillet 2017 – voici le  programme  sur le site art-opera – Tanger

Stage énergie et voix : Du 24 au 28  juillet – voici le  programme sur le site art-opera – Tanger

Les stages d’été en France

Rencontre vocale autour du chant choral : Du 7 au 13 Aout 2017, avec grand concert public – Minimum 12 personnes – conditions particulières pour les élèves et anciens stagiaires de Sabine Steffan. voici le  programme  sur le site art-opera : tarif spécial anciens élèves : 190 euros.

Stage de chant pour débutants : Du 14 au 19 Aout de 4 à 8 personnes à Buzet sur Tarn : pour tout renseignement  contacter Sabine Steffan

Master class de chant : Du 21 au 27 Aout – Toulouse – Pratique individualisée – programme lyrique et mélodie – concert public final. Pour tout renseignement  contacter Sabine Steffan.

 

Qu’est qu’un » master class » de chant ?

Qu’est qu’un » master class » de chant ?

Cette expression anglaise signifie en réalité « cours d’un maître », elle se traduit en Français par « Classe de maître » : depuis le 16 septembre 2006, le mot « classe de maître » a été en effet adoptée par le journal officiel.

 

Une « classe de maître » de chant se différencie véritablement d’un « cours » de chant en plusieurs points éminemment importants et essentiels :

Lors d’un cours de chant, le professeur qui n’est pas nécessairement un maître de chant, transmets un savoir à l’élève qui découvre ou approfondi une technique vocale, apprends à travaillera voix, fait des exercices, travaille un air…

 
Lors d’un master class, chaque élève passe devant le maître qui n’est pas nécessairement un professeur mais qui est toujours un artiste en carrière, ou qui a été en carrière et peut témoigner de son art et en parler à la personne qui vient non pas pour suivre un cours, recevoir des conseils ou être entendu par quelqu’un mais plutôt suivre l’enseignement de ce maître en particulier, de cet artiste là dont il veut recevoir l’avis, les conseils et l’enseignement.
Il est pour cela important de savoir ce qu’est un maître, et où réside la différence entre un maître et un professeur. Mais aussi de comprendre qu’un artiste, aussi virtuose soit-il n’est pas forcément un maître, car être maître c’est aussi avoir la possibilité de transmettre son art.

Si le mot « maître » en France est auréolé du prestige de « supérieur », ce n’est pas tant pour sa supériorité qu’il occupe cette place mais par le parcours vers l’excellence, vers l’aboutissement de son art.

Ainsi, grâce au maître, au cours du master class, l’élève recevra de son maître, un regard d’artiste, qui a déjà parcouru le chemin que l’élève lui , n’a pas encore parcouru.

L’élève recevra aussi une vision et une esthétique, une idée d’interprétation qui est propre à chaque artiste.
Et il recevra enfin l’excellence d’une interprétation à la hauteur de la virtuosité et du savoir faire de l’artiste qui lui enseigne. Dépouillé de toute difficulté technique car interprété par le maître, le morceau sortira dans un aboutissement sinon idéal du moins sans entraves ou impossibilités interprétatives dues à un manque de technicité.

Le bel canto

Le bel canto

Qu’est ce que le bel canto ?

Le « Bel canto » est un style de vocalité lié à une époque relativement étendue qui va de l’apogée du style flamboyant baroque de la fin du XVII ° siècle à la moitié du XVIII° avec Rossini.

C’est l’art du « Beau Chant » : un idéal esthétique qui met en avant la voix dans ce qu’elle a de plus beau, en particulier le timbre et la grâce des lignes vocales et musicales.

On parle souvent de virtuosité dans l’art du Bel Canto. Il s’agit autant de virtuosité musicale que vocale. Ce style de vocalité est très orné et enrichi par des vocalises et des effets sonores qui servent à souligner des émotions ou des situations.

Les nécessités visuelles et scénographiques de l’expression de la beauté sont souvent mises en avant au détriment des gestes et de la mise en scène.

De nos jours lorsqu’on parle d’Art du Bel Canto, on englobe dans ce terme la notion de chant lyrique pur et de virtuosité vocale au sens large du mot.

On assimile souvent à cette expression l’Opéra italien du XVII° à la fin du XIX° siècle.